Sous-titrage
Il a fallu 30 ans, mais nous avons gagné la reconnaissance de nos droits
avec le sous-titrage à la télévision. Mais, il faut maintenir la pression, disent Daniel Morel et Julie Brousseau.
Il a fallu 30 ans, mais nous avons gagné la reconnaissance de nos droits
avec le sous-titrage à la télévision. Mais, il faut maintenir la pression, disent Daniel Morel et Julie Brousseau.
Marc-André Bernier est détenteur d’une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information. Il est bibliothécaire médiateur à la bibliothèque Le Prévost dans l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Marc-André est le seul bibliothécaire sourd à Montréal. Voici son parcours.
La stigmatisation existe à l’extérieur et dépend de l’entourage de la personne
malentendante, mais elle peut aussi se manifester à l’intérieur d’elle-même. Des changements dans les habitudes de vie et dans le quotidien réduiront les impacts de la stigmatisation et amélioreront la perception de soi. Astuce numéro 1 : assumer la responsabilité de sa perte auditive. Découvrez 8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation.
Roselyne Landry a grandi près d’une vieille salle de cinéma qui a nourri son enfance de westerns, de films d’action pour adolescents et de films sur Elvis Presley. Pour elle, le cinéma est depuis toujours une passion dévorante qui la stimule, la divertit, la
fait voyager et l’aide à vivre avec mon handicap auditif. Témoignage.
L’audiologiste Tamara Martinez témoigne des changements dans son rapport aux sous-titres. Ils lui ont permis d’avoir accès autant à l’histoire qu’aux mots. Tamara a pu élargir ses horizons autant culturellement que linguistiquement. Avec les plateformes de visionnement en ligne, presque tous les programmes sont traduits dans de multiples langues et/ou sous-titrés adéquatement.
Ayant développé de saines habitudes de vie en lien avec sa perte auditive, le mentor devient un modèle positif pour son mentoré, redonnant à ce dernier un espoir d’amélioration de sa condition de santé ou de sa qualité de vie. Détails sur l’état d’esprit d’un programme de mentorat.
La personne sourde ou malentendante doit composer avec la surdité et les limites de la communication. Elle est souvent plus à l’aise dans les relations un à un et peut vivre de l’isolement sur le plan social. Miriam Gauvreau réfléchit à des moyens de combattre le sentiment d’isolement.
L’approche centrée sur la famille considère que la personne malentendante et les membres de la famille sont les mieux placés pour connaître leurs besoins et qu’ils doivent être partie prenante des décisions qui les concernent. Le point sur cette nouvelle approche dans le domaine des soins auditifs.
Mathew Kavalekalam, étudiant au doctorat de l’Audio Lab Analysis de l’Université d’Aalborg au Danemark, utilise l’apprentissage automatique pour développer un algorithme permettant à un ordinateur d’apprendre puis reconnaître les mots prononcés malgré le bruit environnant. Éclaircissements.
Faire découvrir aux autres la lecture labiale est au cœur de la mission que s’est donnée Solange Ouellette, cette dame dynamique qui vit avec une perte auditive depuis l’enfance. Solange raconte son parcours de vie… et certaines anecdotes fascinantes!
La campagne d’information et de prévention intergénérationnelle sur la perte auditive « Quel âge ont vos oreilles ? » a reçu un bel accueil des jeunes, des intervenants, des enseignants et des directions d’école. Détails et résultats.
Notre attitude joue pour beaucoup dans la manière dont nous allons être reçus en consultation médicale. Louise Dufour a informé son médecin des impacts de sa limitation auditive sans frustration et avec un beau sourire. Témoignage.
Louise Dufour était de moins en moins dans les conversations. Son mari avait été ses oreilles. Après son décès, Louise a dû chercher qui elle était sans lui. La solitude qui s’en est suivie lui a permis de regarder à l’intérieur d’elle-même. Témoignage.
Le conjoint de Louise Dufour, lui aussi, a besoin de patience. Combien de fois dans une journée de jeunes retraités le fait-elle répéter, soit parce qu’il est dans un mauvais angle par rapport à la lumière, soit parce que la sécheuse marche ou pire, soit parce qu’elle essaie de faire deux choses à la fois alors qu’elle a besoin de toute sa concentration pour écouter. Témoignage.
Louise Dufour est en amour avec la vie, avec son amoureux, avec sa famille. Elle a hâte d’avoir cet implant qui lui permettra une nouvelle adaptation liée au changement de perception de son monde et de celui de l’autre. Aimer encore plus et mieux! Témoignage.
Louise Dufour a pris plusieurs années avant de comprendre le sens des bénéfices d’une maladie ou d’un handicap. Elle a mis beaucoup de résistances. Témoignage.
« Je suis malentendante ». Armelle Rapin a choisi de se présenter ainsi. Elle raconte son cheminement et son choix.
Louise Dufour a décidé de consulter un psychologue du Centre Montérégie de Réadaptation, parce qu’elle a réalisé sa difficulté à demander de l’aide. Témoignage.
Armelle Rapin a appris qu’une personne de son entourage a du mal à savoir comment être avec elle, parce qu’elle la trouvait froide et distante. Elle raconte le choc qu’elle a eu en apprenant cela et tente de trouver une explication.
Louise Dufour dit être reconnue comme personne handicapée, mais que d’autres identités la définissent. Elles se nourrissent d’un contexte, d’une culture et surtout de l’autre. Ce sont les rencontres avec ses clients et amis autant que celles avec ses enfants et son conjoint qui ont influencé l’image qu’elle a d’elle-même. Témoignage.