Courrier des lecteurs – Décembre 2023

Courrier des lecteursVous avez des questions ou des commentaires concernant nos articles ? Nous en sommes ravis et nous prenons le temps d’y répondre ici !

N’hésitez pas à nous écrire à sourdine@auditionquebec.org

 


LES RISQUES DE L’ÉLECTRICITÉ STATIQUE SUR LES AIDES AUDITIVES

Question de J-A. P., Montréal :

Dans les parcs d’amusement, les glissoires en plastique qui génèrent de l’électricité statique peuvent-elles endommager les prothèses auditives ou les implants cochléaires des enfants?

Réponse de Tamara Martinez, audiologiste et rédactrice en chef : 

Les réponses et recommandations en lien avec l’électricité statique sont souvent très larges et peu précises en fonction des compagnies pour les implants cochléaires. Souvent, on recommande la prudence et d’éviter de toucher directement/manipuler le processeur d’implant cochléaire après des activités générant beaucoup d’électricité statique.

À ma connaissance, il n’y a pas de précautions à prendre pour les prothèses auditives en lien avec l’électricité statique.

D’excellentes recommandations sur les risques associés à l’électricité statique sont détaillées dans le portail du CHU de Québec.


L’EXPÉRIENCE SOUVENT DÉCEVANTE AU CINÉMA

Commentaire de J. B., Montréal

Très intéressant l’article d’Anouk et Alex sur une expérience en cinéma.

Vraiment très décourageant de constater, encore en 2023, que les personnes avec un problème auditif ne peuvent pas profiter d’une séance de cinéma à la hauteur de leurs attentes.  Pour l’avoir déjà vécu moi-même, les appareils prêtés ne sont pas du tout fonctionnels :  piles non rechargées, appareils pas toujours disponibles.

Que dire du sous-titrage qui ne coïncide jamais avec la voix en temps réel.

Il y aurait lieu de faire un immense ménage dans cette zone.

Où se situe l’intelligence artificielle dans la rescousse d’une sortie agréable au cinéma?


DE L’ÉQUIPEMENT POUR MIEUX ENTENDRE DANS LES SALLES DE SPECTACLE…OUI, MAIS!

Commentaire de D.G., Longueuil

Ceci n’est pas une question, mais le partage d’une expérience. J’ai une surdicécité et cela ne m’empêche pas d’avoir des loisirs comme aller voir des spectacles. Or, j’ai récemment expérimenté qu’il ne suffit pas qu’une salle ait un système d’aide à l’audition et qu’on en fasse la demande d’activation pour l’utiliser. L’activer signifie le mettre à  »ON ». Mais, comme une simple radio, il y a de la puissance à donner au système. Si le technicien l’active à la position 1 ou 0, l’usager du système aura beaucoup de difficultés à bénéficier dudit système. Selon moi, le technicien doit mettre au moins la moitié de la puissance du système pour que nous ayons un jeu d’ajustement du volume de notre côté. J’ai vécu cette expérience à la Place des arts et au Théâtre de la ville de Longueuil, deux endroits équipés de systèmes d’aide à l’audition dont l’intermédiaire entre le client et le technicien de son ne sont pas des utilisateurs du système. C’est après avoir constaté qu’au maximum du volume de mon appareil j’entendais moins que sans l’appareil, que ça m’a cliqué. Et on m’a confirmé le tout du bout des lèvres.

 

Faire parvenir une question ou un commentaire

Diaporama Les 40 ans d’Audition Québec

En 2022, Audition Québec a fêté ses 40 ans d’existence. L’histoire de l’organisme et de son ancêtre l’ADSMQ est retracée à travers des photos d’archives.

Expérience d’une malentendante au cinéma

Roselyne Landry a grandi près d’une vieille salle de cinéma qui a nourri son enfance de westerns, de films d’action pour adolescents et de films sur Elvis Presley. Pour elle, le cinéma est depuis toujours une passion dévorante qui la stimule, la divertit, la
fait voyager et l’aide à vivre avec mon handicap auditif. Témoignage.

Sous-titres codés au cinéma

Le système de visionnement à sous-titres codés « CaptiView » est offert dans plusieurs cinémas du Québec. Il s’adapte au siège choisi sans incidence pour les autres spectateurs. Les films qui offrent ce service sont montrés avec la désignation « CC ».

La lecture labiale comme bouée de sauvetage

Caroline St-Hilaire est devenue en 1997 la plus jeune femme élue au Parlement canadien. Peu de gens savaient à l’époque que la jeune Caroline devait relever un double défi : faire sa place en politique malgré son inexpérience tout en composant avec une surdité importante, qui s’est malheureusement amplifiée au cours des années suivantes.

Biographie : Thomas Edison

Thomas Edison est un inventeur, un scientifique et un industriel. Ce natif du Middle West américain doit sa célébrité à une invention brevetée en 1877 : le phonographe. Son ouïe fut altérée à l’âge de 13 ans par la scarlatine. Edison ne considérait pas la déficience auditive comme étant un handicap, mais comme participant à sa concentration intellectuelle. Biographie par Daniel Morel.

Aller au contenu principal