La parole à nos membres
Des membres d’Audition Québec témoignent. Ces personnes racontent leur parcours de vie entre diagnostic, difficultés, entraide et solidarité.
Des membres d’Audition Québec témoignent. Ces personnes racontent leur parcours de vie entre diagnostic, difficultés, entraide et solidarité.
Le bruit et les expositions sonores dégradent les fonctions auditives, l’état général de santé, la qualité des relations humaines et les capacités cognitives. Le bruit affecte la santé et la qualité de vie de tous. Il est urgent d’agir à titre individuel et collectif.
Si les travailleurs n’aiment pas le type de protecteurs auditifs qu’on leur propose, ils ne les porteront pas. En matière de protecteur auditif, les préférences personnelles des travailleurs sont primordiales.
Le bruit en milieu de travail entraîne plusieurs conséquences, dont la surdité est le problème le plus connu. Il serait une cause d’augmentation des accidents de travail. Chez les travailleurs du Québec, la surdité professionnelle progressive est la plus répandue.
Caroline Do Cao fait partie de la vingtaine d’audiologistes spécialisés en programmation d’implants cochléaires au Québec. Audiologiste à l’Institut Raymond-
Dewar, elle témoigne de son désir d’exercer une profession qui aide directement les gens atteints d’une surdité importante.
Audition Québec travaille depuis 40 ans à rendre visible la surdité, un handicap invisible. Défense des droits des personnes sourdes et malentendantes, activités de sensibilisation, rôle d’informations, de références et de soutien aux membres, que de chemin parcouru!
En espaces collectifs, en télétravail et pour tous, une seule règle d’or : le temps de récupération. Vos oreilles ont besoin de souffler pour récupérer. Des temps de calme sonore (moins de 30 dB) offrent l’occasion de se désintoxiquer du bruit.
Depuis plusieurs années déjà, en France, les propriétaires d’établissements diffusant de la musique amplifiée et accueillant du public sont tenus de se soumettre à une réglementation sur les niveaux sonores en vue de protéger l’audition du public exposé aux sons amplifiés. Au Québec, il n’existe malheureusement pas de réglementation en la matière.
Au Québec, une poignée de chercheurs travaille occasionnellement sur le bruit industriel. Tony Leroux est l’un d’entre eux. Professeur titulaire, vice-recteur adjoint à la promotion de la qualité et ancien directeur de l’École d’orthophonie et d’audiologie de l’Université de Montréal, il évoque les accidents graves ou mortels sur les chantiers dus à des problèmes d’audition et souligne qu’on entend peu parler des dangers du bruit industriel.
La vaste majorité des interprètes de conférences (85%) rapporte avoir subi plus d’un choc acoustique en cours de carrière. C’est le résultat d’une étude d’Audition Québec en collaboration avec l’Association internationale des interprètes de conférences (AIIC) afin d’évaluer et de définir la prévalence des chocs acoustiques.