8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation

La stigmatisation existe à l’extérieur et dépend de l’entourage de la personne
malentendante, mais elle peut aussi se manifester à l’intérieur d’elle-même. Des changements dans les habitudes de vie et dans le quotidien réduiront les impacts de la stigmatisation et amélioreront la perception de soi. Astuce numéro 1 : assumer la responsabilité de sa perte auditive. Découvrez 8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation.

Expérience d’une malentendante au cinéma

Roselyne Landry a grandi près d’une vieille salle de cinéma qui a nourri son enfance de westerns, de films d’action pour adolescents et de films sur Elvis Presley. Pour elle, le cinéma est depuis toujours une passion dévorante qui la stimule, la divertit, la
fait voyager et l’aide à vivre avec mon handicap auditif. Témoignage.

Sous-titres codés au cinéma

Le système de visionnement à sous-titres codés « CaptiView » est offert dans plusieurs cinémas du Québec. Il s’adapte au siège choisi sans incidence pour les autres spectateurs. Les films qui offrent ce service sont montrés avec la désignation « CC ».

Les sous-titres selon une perspective parmi tant d’autres

L’audiologiste Tamara Martinez témoigne des changements dans son rapport aux sous-titres. Ils lui ont permis d’avoir accès autant à l’histoire qu’aux mots. Tamara a pu élargir ses horizons autant culturellement que linguistiquement. Avec les plateformes de visionnement en ligne, presque tous les programmes sont traduits dans de multiples langues et/ou sous-titrés adéquatement.

Biographie : Carlos-Alfredo Villalobos

Tout au long de sa carrière, Carlos-Alfredo Villalobos a dû surmonter de nombreuses difficultés pour entendre. Il raconte son parcours débuté au Salvador, sa brillante trajectoire de chercheur, les défis au Québec et son travail de psychologue auprès des enfants à l’Institut Raymond-Dewar.

Aperçu des aides à l’écoute dans les écoles

Malgré le port d’appareils auditifs ou d’implants cochléaires, des difficultés d’écoute peuvent survenir en classe, surtout en présence de bruit ambiant ou d’un grand groupe de personnes au même endroit. L’audiologiste Tamara Martinez fait le point sur les aides à l’écoute à l’école.

Un coffre à outils à personnaliser

Pour aider à compenser les difficultés d’écoute et de communication, il existe différents outils. Lecture labiale, stratégies de communication, ou amplification avec amplificateur personnel ou appareil auditif. En plus, des aides de suppléance à l’audition (ASA) pallient aux incapacités auditives, dont certaines sont offertes par la RAMQ. Explications avec Rachel Dion, audiologiste.

La gestion des piles et des batteries

Plus la surdité est importante, plus l’amplification nécessaire de la prothèse auditive est grande. Les aides de suppléance à l’audition nécessitent elles aussi une certaine attention. Zoom sur les piles!

Parlons d’argent!

Il se peut que les les services ou appareils dont vous avez besoin ne soient pas couverts par un programme tel que celui de la RAMQ. Voici quelques solutions ou types d’aide à considérer.

Sous-titrez vos conversations

Thibault Duchemin révolutionne la reconnaissance vocale. Lui est entendant, elle est sourde. Il est ingénieur, elle est aspirante avocate. Ils sont frère et soeur. Thibault a développé Ava, une application qui permet aux malentendants de suivre les conversations, sans interprète ni langue des signes. Explications sur AVA, cette application de sous-titrage en direct.

Le monde change

Daniel Morel est d’avis que de nombreuses aides de suppléance à l’audition peuvent être utiles et efficaces à des personnes non appareillées. Pourquoi alors ne pas faire la promotion de ces aides de suppléance à l’audition et faciliter l’accès à ces solutions?

La communication, ça se fait à deux…

Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.

La lecture labiale comme bouée de sauvetage

Caroline St-Hilaire est devenue en 1997 la plus jeune femme élue au Parlement canadien. Peu de gens savaient à l’époque que la jeune Caroline devait relever un double défi : faire sa place en politique malgré son inexpérience tout en composant avec une surdité importante, qui s’est malheureusement amplifiée au cours des années suivantes.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 3

Nancy McLaughlin est la première enfant du Nouveau-Brunswick à avoir reçu un implant cochléaire, à Québec, avec le célèbre docteur Pierre Ferron. Elle se livre avec beaucoup de courage et d’honnêteté sur un sujet rarement abordé : la rencontre de l’amour.

Ma vie de malentendante

À l’âge de 7 mois, Marie-Claude Drouin a eu une méningite. Sa surdité avait été causée par les médicaments pris afin de combattre la méningite. Elle est devenue malentendante profonde/sévère. Marie-Claude raconte son histoire.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 2

Son premier chum a fini par lui avouer qu’il n’était pas à l’aise avec le fait qu’elle soit sourde. Nancy McLaughlin raconte comment, durant leur troisième année de fréquentation, elle a eu un moment de clarté au sujet du comportement de son amoureux. C’était dans un magasin. Le vendeur s’approche d’elle…

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