La Culture Sourde en lettres majuscules

Entendante, l’anthropologue Nathalie Lachance était consciente de ses a priori quand elle a commencé à étudier la communauté sourde du Québec et qu’elle a compris la vision et la représentation du monde de la personne sourde. Entrevue avec celle qui dit être maintenant une meilleure anthropologue.

Le mentorat pour briser l’isolement social

Ayant développé de saines habitudes de vie en lien avec sa perte auditive, le mentor devient un modèle positif pour son mentoré, redonnant à ce dernier un espoir d’amélioration de sa condition de santé ou de sa qualité de vie. Détails sur l’état d’esprit d’un programme de mentorat.

Combattre le sentiment d’isolement

La personne sourde ou malentendante doit composer avec la surdité et les limites de la communication. Elle est souvent plus à l’aise dans les relations un à un et peut vivre de l’isolement sur le plan social. Miriam Gauvreau réfléchit à des moyens de combattre le sentiment d’isolement.

Biographie : Solange Ouellette

Faire découvrir aux autres la lecture labiale est au cœur de la mission que s’est donnée Solange Ouellette, cette dame dynamique qui vit avec une perte auditive depuis l’enfance. Solange raconte son parcours de vie… et certaines anecdotes fascinantes!

Une mobilisation européenne

Huit grandes organisations ont décidé de se mobiliser et d’interpeller l’Union Européenne et chacun des pays qui en sont membres pour, entre autres, promouvoir une vision de la santé auditive et partager les meilleures pratiques en matière de prévention, de diagnostic et de réadaptation. Tout un programme! Qu’attendons-nous pour créer une telle coalition au Québec?

La communication, ça se fait à deux…

Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.

La lecture labiale comme bouée de sauvetage

Caroline St-Hilaire est devenue en 1997 la plus jeune femme élue au Parlement canadien. Peu de gens savaient à l’époque que la jeune Caroline devait relever un double défi : faire sa place en politique malgré son inexpérience tout en composant avec une surdité importante, qui s’est malheureusement amplifiée au cours des années suivantes.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 3

Nancy McLaughlin est la première enfant du Nouveau-Brunswick à avoir reçu un implant cochléaire, à Québec, avec le célèbre docteur Pierre Ferron. Elle se livre avec beaucoup de courage et d’honnêteté sur un sujet rarement abordé : la rencontre de l’amour.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 2

Son premier chum a fini par lui avouer qu’il n’était pas à l’aise avec le fait qu’elle soit sourde. Nancy McLaughlin raconte comment, durant leur troisième année de fréquentation, elle a eu un moment de clarté au sujet du comportement de son amoureux. C’était dans un magasin. Le vendeur s’approche d’elle…

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 1

Nancy McLaughlin raconte que c’est en deuxième année qu’elle a perdu son
audition et qu’elle a déménagé temporairement à Québec pour l’opération et la réadaptation avec son implant. Et puis, un premier amour à 15 ans…

Quand la patience est passée, je n’étais pas née!

Le conjoint de Louise Dufour, lui aussi, a besoin de patience. Combien de fois dans une journée de jeunes retraités le fait-elle répéter, soit parce qu’il est dans un mauvais angle par rapport à la lumière, soit parce que la sécheuse marche ou pire, soit parce qu’elle essaie de faire deux choses à la fois alors qu’elle a besoin de toute sa concentration pour écouter. Témoignage.

Comprendre le monde qui m’entoure

Louise Dufour a pris plusieurs années avant de comprendre le sens des bénéfices d’une maladie ou d’un handicap. Elle a mis beaucoup de résistances. Témoignage.

Sourd ou malentendant?

« Je suis malentendante ». Armelle Rapin a choisi de se présenter ainsi. Elle raconte son cheminement et son choix.

Recevoir

Louise Dufour a décidé de consulter un psychologue du Centre Montérégie de Réadaptation, parce qu’elle a réalisé sa difficulté à demander de l’aide. Témoignage.

Le malentendu suprême

Armelle Rapin a appris qu’une personne de son entourage a du mal à savoir comment être avec elle, parce qu’elle la trouvait froide et distante. Elle raconte le choc qu’elle a eu en apprenant cela et tente de trouver une explication.

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