Acouphène un jour

C’est vers l’âge de 6 ou 7 ans que Pierre Bündock a été conscient pour la première fois d’un son étrange, persistant et régulier dans ses oreilles. En 3e secondaire, il entend pour la première fois le mot acouphène. Aujourd’hui musicien, Pierre livre un récit touchant et puissant de sa relation avec l’acouphène.

La perception de la musique

La plupart des gens pensent que les personnes sourdes ne peuvent pas profiter de la musique, mais c’est une idée fausse courante. À ce jour, la majorité des personnes dans la communauté des sourds déclarent participer à des activités musicales. Andréanne Sharp travaille au développement d’outils de réadaptation permettant d’améliorer la perception musicale et de nouvelles aides compensatoires utilisant les autres sens.

Tu aimes la musique… Mais tu es sourd.e !

Tina Childress entend la musique, peut écouter la musique, mais l’apprécier n’est pas automatique. Audiologiste, Tina a grandi avec la musique : piano, violoncelle, clarinette, percussions. À 29 ans, elle a commencé à perdre son audition à cause d’une maladie auto-immune de l’oreille interne. Aujourd’hui audiologiste et implantée cochléaire, Tina témoigne de ce que la musique est pour elle et donne des conseils.

Témoignage sur les troubles de l’équilibre.

Plusieurs troubles de l’équilibre causent des symptômes variés allant d’une sensation de vertiges aux étourdissements en passant par une illusion de mouvement, des pertes d’équilibre et même des problèmes d’audition ou de concentration. Témoignages de personnes malentendantes qui vivent avec des troubles d’équilibre. Aussi, une liste de groupes d’entraide sur Facebook.

Témoignage de Josée Paiement

Son histoire avec les vertiges commence en 2008. Enseignante en adaptation scolaire et sociale, un jour tout se met à tourner. Josée Paiement raconte son parcours avec les vertiges, entre espoir et entraide.

La perte auditive chez les jeunes

Un groupe d’experts a estimé qu’entre 5 et 10 % des utilisateurs de lecteurs de musique portatifs pendant plus d’une heure par jour étaient à haut risque de perte auditive permanente après 5 ans ou plus d’exposition à 89 décibels. Éclaircissements sur la perte auditive chez les jeunes, chiffres à l’appui.

Le New York Times sensibilise ses nombreux lecteurs aux impacts de la surdité

De nouvelles études ont démontré une association claire entre une perte auditive non traitée et un risque accru de démence, de dépression, de chutes et même de maladies cardiovasculaires. Des chercheurs de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health ont découvert qu’une perte auditive non traitée augmentait le risque de développer une démence de 50% et une dépression de 40% et ce, en seulement cinq ans. Focus sur cet article du New York Times et la situation de la perte auditive aux États-Unis.

Intervenante pour la défense des droits des personnes ayant une limitation auditive

À la question comment c’est de débuter dans la recherche d’emploi et de se trouver un emploi sur mesure en étant malentendante, Audrey Grenier répond honnêtement que ce n’est pas facile. Aujourd’hui éducatrice spécialisée au CIUSSS de la Capitale-Nationale au centre de réadaptation en dépendance de Québec, Audrey raconte son parcours de vie.

Employabilité et surdité : est-ce compatible ?

Une étude de la Norwegian University a exploré l’expérience de patrons de différents secteurs de travail employant des personnes ayant une perte auditive. Trois éléments semblent nécessaires à l’inclusion: les valeurs de l’entreprise, les qualifications de l’employé en lien avec le profil recherché et le soutien en milieu de travail. Éclairage sur les services de réadaptation et des ressources en employabilité accompagnant les personnes sourdes ou malentendantes.

Surdité professionnelle : portrait global de la situation

Depuis 1997, on assiste à une hausse importante, constante et presque linéaire des cas de surdité professionnelle acceptées par la CNESST. Y a-t-il une augmentation réelle des cas dans la population ? Est-ce un effet du vieillissement de la population ou une augmentation de la tendance à déclarer? Les auteurs d’un rapport de 2014 de l’Institut national de santé publique discutent de quelques hypothèses.

Le sous-titrage : essentiel!

Le sous-titrage est un service essentiel à la population sourde et malentendante. Le sous-titrage codé s’est largement répandu et grandement amélioré… même en français. Daniel Morel insiste : il y a encore place à l’amélioration et il y a encore des lacunes et des erreurs.

Plaintes au CRTC

Il est nécessaire de transmettre les plaintes au CRTC directement. Quand une plainte est reçue au CRTC, elle est acheminée à l’analyste en charge de ce type de problèmes. Mode d’emploi.

Sous-titrage

Il a fallu 30 ans, mais nous avons gagné la reconnaissance de nos droits
avec le sous-titrage à la télévision. Mais, il faut maintenir la pression, disent Daniel Morel et Julie Brousseau.

Un bibliothécaire à l’écoute

Marc-André Bernier est détenteur d’une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information. Il est bibliothécaire médiateur à la bibliothèque Le Prévost dans l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Marc-André est le seul bibliothécaire sourd à Montréal. Voici son parcours.

8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation

La stigmatisation existe à l’extérieur et dépend de l’entourage de la personne
malentendante, mais elle peut aussi se manifester à l’intérieur d’elle-même. Des changements dans les habitudes de vie et dans le quotidien réduiront les impacts de la stigmatisation et amélioreront la perception de soi. Astuce numéro 1 : assumer la responsabilité de sa perte auditive. Découvrez 8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation.

Expérience d’une malentendante au cinéma

Roselyne Landry a grandi près d’une vieille salle de cinéma qui a nourri son enfance de westerns, de films d’action pour adolescents et de films sur Elvis Presley. Pour elle, le cinéma est depuis toujours une passion dévorante qui la stimule, la divertit, la
fait voyager et l’aide à vivre avec mon handicap auditif. Témoignage.

Sous-titres codés au cinéma

Le système de visionnement à sous-titres codés « CaptiView » est offert dans plusieurs cinémas du Québec. Il s’adapte au siège choisi sans incidence pour les autres spectateurs. Les films qui offrent ce service sont montrés avec la désignation « CC ».

Les sous-titres selon une perspective parmi tant d’autres

L’audiologiste Tamara Martinez témoigne des changements dans son rapport aux sous-titres. Ils lui ont permis d’avoir accès autant à l’histoire qu’aux mots. Tamara a pu élargir ses horizons autant culturellement que linguistiquement. Avec les plateformes de visionnement en ligne, presque tous les programmes sont traduits dans de multiples langues et/ou sous-titrés adéquatement.

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