Biographie : Carlos-Alfredo Villalobos

Tout au long de sa carrière, Carlos-Alfredo Villalobos a dû surmonter de nombreuses difficultés pour entendre. Il raconte son parcours débuté au Salvador, sa brillante trajectoire de chercheur, les défis au Québec et son travail de psychologue auprès des enfants à l’Institut Raymond-Dewar.

Biographie : Marie-Pierre Lachapelle

Marie-Pierre Lachapelle a fait son primaire dans une école conventionnelle et a réussi à s’intégrer aux groupes avec l’aide d’orthophonistes et de professeurs itinérants.
Aujourd’hui, elle dirige 50 interprètes qui offrent des services d’interprétation en LSQ et en mode oral pour les étudiants sourds ou malentendants en enseignement supérieur! Rencontre avec cette maman de deux jeunes filles qui est aussi la première personne sourde devenue avocate au Québec.

Un coffre à outils à personnaliser

Pour aider à compenser les difficultés d’écoute et de communication, il existe différents outils. Lecture labiale, stratégies de communication, ou amplification avec amplificateur personnel ou appareil auditif. En plus, des aides de suppléance à l’audition (ASA) pallient aux incapacités auditives, dont certaines sont offertes par la RAMQ. Explications avec Rachel Dion, audiologiste.

La gestion des piles et des batteries

Plus la surdité est importante, plus l’amplification nécessaire de la prothèse auditive est grande. Les aides de suppléance à l’audition nécessitent elles aussi une certaine attention. Zoom sur les piles!

Parlons d’argent!

Il se peut que les les services ou appareils dont vous avez besoin ne soient pas couverts par un programme tel que celui de la RAMQ. Voici quelques solutions ou types d’aide à considérer.

Sous-titrez vos conversations

Thibault Duchemin révolutionne la reconnaissance vocale. Lui est entendant, elle est sourde. Il est ingénieur, elle est aspirante avocate. Ils sont frère et soeur. Thibault a développé Ava, une application qui permet aux malentendants de suivre les conversations, sans interprète ni langue des signes. Explications sur AVA, cette application de sous-titrage en direct.

Le monde change

Daniel Morel est d’avis que de nombreuses aides de suppléance à l’audition peuvent être utiles et efficaces à des personnes non appareillées. Pourquoi alors ne pas faire la promotion de ces aides de suppléance à l’audition et faciliter l’accès à ces solutions?

La communication, ça se fait à deux…

Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.

Évaluation des changements induits par un programme d’entraînement

Quels sont les changements induits par un programme structuré d’entraînement à la lecture labiale chez un groupe de participants adultes ayant une déficience auditive acquise? Un projet de recherche à l’Université du Québec à Trois-Rivières s’est penché sur cette question.

La lecture labiale comme bouée de sauvetage

Caroline St-Hilaire est devenue en 1997 la plus jeune femme élue au Parlement canadien. Peu de gens savaient à l’époque que la jeune Caroline devait relever un double défi : faire sa place en politique malgré son inexpérience tout en composant avec une surdité importante, qui s’est malheureusement amplifiée au cours des années suivantes.

Ma vie de malentendante

À l’âge de 7 mois, Marie-Claude Drouin a eu une méningite. Sa surdité avait été causée par les médicaments pris afin de combattre la méningite. Elle est devenue malentendante profonde/sévère. Marie-Claude raconte son histoire.

Taux de perte auditive chez les Canadiens

Une enquête de Statistique Canada faite auprès d’environ 3000 personnes adultes de 20 à 79 ans a, pour la première fois, été faite à l’aide de mesures audiométriques. Résultats sur le taux de perte auditive chez les Canadiens.

Acouphène : quel est ce mystérieux bruit qui nous arrive de nulle part

L’audiologiste Ronald Choquette explique en détail les causes possibles pouvant expliquer la présence d’un acouphène. Il détaille les impacts possibles chez une personne
de la présence d’un acouphène. Au Québec, 10 à 15% de la population rapporte entendre des acouphènes à différents degrés.

Est-ce que l’on peut évaluer l’acouphène?

Peut-on savoir à quoi ressemble l’acouphène et pouvons-nous l’évaluer? L’évaluation de l’acouphène comporte plusieurs éléments et, souvent, implique divers professionnels de la santé, écrit Karine D’Amours, audiologiste.

Les décibels dangereux

Le décibel est une unité standardisée utilisée pour mesurer les seuils auditifs chez la personne. Les spécialistes de la santé auditive s’en servent pour catégoriser les degrés de perte auditive. Précisions avec Tamara Martinez, audiologiste.

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